Archives de Catégorie: Témoignages d’indignés

15M 2012, anniversaire du mouvement des indignés : témoignage

Derrière mon ordinateur, je suis la cérémonie sur les sites de presse en ligne et j' »aime » les messages de soutien aux indignés espagnols laissés sur les réseaux sociaux. Je me rappelle du 15 mai 2011, un an plus tôt.

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Je m’indigne au travail

le 3 mars, je pense et parle de m’indigner à mon travail : je suis salariée du groupe international Capgemini
le 4 mars, je crée le groupe Fb ‘Les indignés de Capgemini’
le 5 mars, je colle mes premiers post’it ‘Indignez-vous’, ‘Indignons-nous’ et ‘Rendez-vous à 9h15 à la cafétaria’
le 6 mars : ‘Ne pas augmenter les salaires quand les bénéfices sont distribués aux actionnaires, ce n’est pas normal!’
le 8 mars : ‘Pourquoi se taire ?’
le 9 mars, j’affiche le poème de Marie-Line
et le week-end, je ballade ou gare ma voiture ailleurs, avec ses post’its…
le 12 mars, impossible de reprendre le dessin d’Amélie ‘mais qu’est ce que tu veux que je fasse à moi tout seul ?
le 20 mars, c’est le printemps : je ramasse des paquerettes que je dépose sur les claviers de mes collègues.

G.J.

Appel à témoignages des indigné(e)s du Calvados

Nous cherchons des témoignages d’indigné(e)s du monde entier, et plus particulièrement du Calvados sur ce blogue, sous forme de texte allant d’une demie page à deux pages afin de faire un recueil qui sera publié. Merci d’envoyer vos propositions à parolesdindignes@gmail.com. Tous témoignages seront les bienvenus : un poème, un coup de gueule, un coup de cœur,…

Votre texte doit suivre au moins un de ces trois fils conducteurs :
– qu’est ce qui vous indigne?
– comment vivez vous le mouvement?
– qu’espérez vous?

Si vous souhaitez que ces témoignages soient également publiés ici, servez-vous de la fonction « poster un commentaire » de cet article, en précisant le titre de votre texte et votre nom de plume. Chaque poste sera ensuite transformé par les animateurs du blogue en article pour agrémenter cette rubrique et l’équivalent « commentaire » supprimé. Source.

Indignée

Pour ce pays en larme, trop la gorge sous la lame
Il est temps de bouger, il est temps de gagner
Que les rues qui s’exclament soufflent sur les flammes
On ne peut plus pardonner ni à vos pieds plier…

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Un après-midi avec les indignés – Feuille 1

13h26 – Départ de Lisieux direction Caen. J’installe ma bicyclette et m’assois sur la malle métallique, bleu écaillé, posée sous les porte-vélos. Quelques personnes traversèrent la plate-forme durant le trajet entre-coupant la plongée dans l’ennui au cours de laquelle je somnolais.

14h environ – Terminus du train ; tout le monde descend, les marche-pieds, les escaliers. Nous voilà, la bicyclette et moi, le long des murs blancs de la gare. Nous partons par la droite, passons sous le pont ferroviaire, enjambons l’Orne, fonçons sur le trottoir le long du boulevard du Six juin.

Une hésitation. Je vois une agence CIC ; je freine. La rue perpendiculaire n’est pas celle de Pierre le Saint mais celle de Jean l’aristocrate. Un tramway passe son chemin. Nous reprenons par la voie pétitionne notre périple dans cette ville qui ne nous est pas familière. Un coup d’œil à gauche ; pourquoi les plaques de la voirie publique ne sont-elles pas scellées aux murs ?

14h11 – Une agence bancaire, une papeterie ; nous sommes arrivés au point de rendez-vous ; personne. Justes des gens, des pigeons, des nuages, un manège qui tourne sans chanson à chercher des enfants joyeux. Je pose mon vélo, prends quelques photographies, retourne au deux-roues et me rapproche de nouveau vers le point de rendez-vous.

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L’arbre révolté

Le savoir sous silence
L’indignation réprimée
C’est ici que commence
La danse des opprimés

La parole trépasse
Chacun est piégé
S’ouvre enfin l’impasse
Des ombres emmargées

Éveilles ta conscience
Secoues ta volonté
Papillon patience
Ici chante la liberté

Ils sont rien la panse
Démesurée le sablier
Sonne la cadence
Du règne des oubliés

Un poème de bouboulina

Le rêve de l’évolution
Mon rêve s’éveille enfin
Il prend forme aujourd’hui
Pour demain, pour nos enfants
C’est notre besoin de briser le mensonge
Pour faire éclater un nouveau monde
Gronde la colère!
Gronde, car tu es belle ma colère!
Mon rêve est celui d’une autre évolution
Mon rêve, c’est l’évolution du bien commun.
Notre joie prochaine réside sous le nom de révolution.

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