Archives de Catégorie: Dans les médias

Des « Indignés » dans les rues de Caen, hier – Caen

Des « Indignés » de Caen et du Calvados, associés à deux militants du mouvement Anonymous, se sont mobilisés hier après-midi, dans les rues du centre-ville, pour « la liberté d’expression ». Cette manifestation s’inscrivait dans le cadre d’une journée mondiale ayant pour but d’attirer l’attention sur « les problèmes de justice économique et sociale ». Une nouvelle « Indignée » affirme désapprendre pour apprendre : « Je vivais ma vie normalement, avec ma famille, mon travail… Je n’avais pas réalisé à quel point nous avons besoin de nous réapproprier voire de réinventer la démocratie. »

Source (Ouest France).

Publicités

Les indignés prennent les ondes de Radio Phénix

Le 15 mai 2012, de 13h à 14h dans l’émission Phénix Mag’.

Les Indignés prennent l’antenne de Normandie TV

Le vendredi 11 mai 2012.

Les Indignés prennent les ondes de RCF

Diffusion sur RCF Calvados-Manche le 14 mai 2012.

Espagne : les «indignés» dans la rue, pour le 1er anniversaire de leur mouvement

Plusieurs milliers de manifestants sont attendus ce samedi 12 mai à Madrid, à l’occasion du 1er anniversaire du mouvement des «indignés ». Rassemblement dans la capitale et dans bien d’autres villes espagnoles. En pleine crise économique, les « indignés » comptent bien se rappeler au bon souvenir de ceux qui prétendent qu’ils ont disparu. Leur appel aura également un écho à New York où les «Occupy Wall Street» entendent participer à leur façon en dépit d’un mouvement qui est largement retombé.

Lire la suite

Les Indignés prennent les ondes de Pulse

Avec la participation d’Arnaud et François, indignés du Calvados, interrogés par Tony sur la station de radio Pulse le 11 mai 2012.

Lire la suite

Les indignés prennent les ondes de Cristal

Interview de François, indigné du Calvados sur la station de radio Cristal le 11 mai 2012 (extrait de 8h et 9h).

La colère sociale des Indignés est bien présente

Par ANAHITA GRISONI Sociologue, chercheure associée au Cadis-EHESS, JUAN SERRANO-MORENO Doctorant en Sciences politiques à l’université Paris-I

«Ils ne nous représentent pas !» Slogan phare de la lutte indignée en Espagne, cette formule peut avoir l’air, dans cet entre-deux tours, d’une posture ambiguë. Souvent, les Indignés sont perçus comme les acteurs d’un mouvement ponctuel, jeune, sans portée politique. On leur reproche l’absence de revendications claires, et l’on s’inquiète de ne pas voir leurs ambitions s’incarner dans un parti, comme l’on s’est étonné, en novembre, de voir retomber le souffle de la mobilisation espagnole suite à la victoire de Mariano Rajoy.

Lire la suite

Les indignés : Manifestations à travers toute l’Europe !

Et pourquoi cela ne prendrait-il pas de l’ampleur aussi en Normandie, plus particulièrement dans le Calvados.

Pourquoi le mouvement des « indignés » reste limité en France ?

Dimanche 19 juin, ils n’étaient que quelques centaines d' »indignés de France » a défiler dans les rues de Paris. Le même jour, ils étaient plusieurs milliers en Grèce et plusieurs dizaines de milliers en Espagne. Pourtant, « les problèmes sont les mêmes en Espagne et en France« , estime Toni. Cet Espagnol qui vit à Paris depuis cinq ans est présent depuis le début de l’importation du mouvement en France, lorsque les regroupements étaient uniquement l’affaire d’expatriés espagnols, en soutien à leurs compatriotes de la Puerta del Sol. Pourquoi cette mobilisation peine-t-elle en France ?

  • Une situation économique plus grave en Espagne et en Grèce

Bruno Cautres est chercheur CNRS au Cevipof (Centre de recherche politiques de Sciences Po) et spécialiste des comportements et des attitudes politiques. Lui aussi fait état « du peu d’ampleur que prend le mouvement des ‘indignés’ en France » et constate un paradoxe français entre « la faible mobilisation pour soutenir en actes les ‘indignés‘ et le fort succès en librairie du livre de Stéphane Hessel », Indignez-vous ! (éditions Indigène).

Il avance, comme explication, la gravité spécifique des situations grecque et espagnole : « Il ne fait pas de doute que l’ampleur du chômage et la gravité de la situation économique en Espagne et plus encore en Grèce, expliquent l’expression de l’indignation dans des formes et avec une ampleur très différente, pour le moment, en France. »

En Espagne, le taux de chômage dépasse 21 % et atteint 45 % chez les moins de 25 ans. En Grèce, les citoyens sont confrontés à une austérité inédite et un taux de chômage réel probablement supérieur à 20 %. « Toutes les sociétés européennes sont concernées par un malaise social de la jeunesse », explique Bruno Cautres, mais les Français, qui souffrent d’un taux de chômage de 9,2 % (22,8 % pour les moins de 25 ans) n’expriment pas pour l’heure une révolte comparable à celles des Espagnols et des Grecs.

  • Une organisation insuffisante

En Espagne, si le mouvement revendique officiellement une absence de liens avec les partis politiques et les syndicats, il bénéficie du soutien de 500 organisations et associations diverses. Ce sont autant de réseaux actifs qui ont participé à recruter des manifestants et à délivrer les messages des « indignés ». Le mouvement ¡Democracia Real YA! (Une vraie démocratie maintenant !), créé dès janvier 2011, a par ailleurs mené tout un travail préalable aux manifestations et au premier rassemblement de mai.

En France, le mouvement est né spontanément du rassemblement d’Espagnols vivant en France. Il s’est organisé via les réseaux sociaux, notamment le compte Twitter Acampada Paris et entend depuis ses débuts « amener les Français à rejoindre le mouvement« , explique Toni.

Aujourd’hui, la majorité des participants aux mobilisations est française, estime-t-il, et « 100 à 150 personnes constituent les membres vraiment actifs » qui organisent le travail des différentes commissions. Les « indignés » tiennent à leur indépendance. Et si le mouvement bénéficie de quelques soutiens politiques ou syndicaux, ceux-ci sont avant tout symboliques.

  • Une pression policière qui complique les rassemblements

« Si on ne rassemble pas plus de monde, c’est parce que l’on n’a aucune visibilité. Chaque fois qu’on essaie de se rassembler, les CRS arrivent. » Consciente de la faible mobilisation du mouvement qu’elle soutient, Louise, 19 ans, l’explique par la répression policière française.

Lundi matin, elle s’est rendue place de la Bourse pour ravitailler les quelques « indignés » qui y avaient passé la nuit pour tenter de mettre en place un campement. « Les policiers nous ont encerclés, ils nous ont demandé de ranger, ce qu’on a fait, et ils nous ont embarqués pour un contrôle d’identité« , raconte-t-elle. Pour Louise, le mouvement a besoin d’être « présent sur la place publique » pour être entendu et rejoint. C’est la présence permanente des CRS et autres forces de police qui empêcherait au mouvement de prendre de l’ampleur.

En Espagne, les forces de police ont également dispersé les premières manifestations. Puis, confrontés à l’ampleur du mouvement, elles ont laissé aux manifestants de Madrid la liberté de camper plusieurs jours avant qu’ils ne quittent de leur propre chef la Puerta del Sol.

Hélène David

Source.

%d blogueurs aiment cette page :